§235 — L’Eucharistie ouvre à la justice et au partage ; face aux réseaux économiques et technologiques qui engendrent exclusion et dépendances, l’Église doit orienter les processus vers la dignité des personnes.
CONCLUSION › Un seul corps dans le Christ
Le texte du paragraphe — §235
L’« Amen » que nous prononçons dans la liturgie, le Corps que nous mangeons et le Sang que nous buvons, façonnent toute notre vie. L’Eucharistie « est la rencontre très personnelle avec le Seigneur et, toutefois, elle n’est jamais seulement un acte individuel de dévotion ». En elle, il apparaît clairement que nous « sommes l’Église du Christ, nous sommes ses membres, son corps. Nous sommes frères et sœurs en Lui. Et dans le Christ, bien que nous soyons nombreux et différents, nous sommes une seule chose : “ In Illo uno unum” ». L’Eucharistie nous ouvre à la justice et au partage, avec une attention préférentielle pour ceux qui portent le fardeau de la pauvreté et de la marginalisation. Et tandis que les nouveaux réseaux économiques et technologiques peuvent engendrer exclusion, isolement et dépendances, l’Église nourrie de l’Eucharistie est appelée à rendre visible une autre mesure, en préservant les liens, en redonnant la parole aux personnes invisibles et en orientant les processus vers la dignité des personnes.
Les affirmations qu’il éclaire
Laurent Alexandre
- Opposition — L’IA divise l’humanité entre adaptés et laissés pour compte : Le pape refuse le clivage entre adaptés et laissés pour compte comme mesure de l’époque : l’Église doit rendre visible une autre mesure, préserver les liens et redonner la parole aux personnes invisibles.