§236 — La spiritualité du sage architecte bâtit le monde pour le bien en acceptant la limite humaine comme réalité positive, par un rôle actif fidèle à la vérité et investi dans l’éducation.
CONCLUSION › Le chantier de notre époque
Le texte du paragraphe — §236
La spiritualité que je souhaite transmettre est celle du “sage architecte” qui, habité par l’espérance du Règne de Dieu, s’emploie à bâtir le monde pour le bien (cf. 1 Co 3, 10). Comme je l’ai écrit au début de cette réflexion, notre travail de construction doit aujourd’hui avoir pour fondement la relation avec Dieu, pour règle l’acceptation de la limite humaine telle une réalité naturelle et positive, et pour style la coresponsabilité et le langage évangélique. Au terme de ce parcours, le projet d’une civilisation de l’amour se dessine plus clairement ; et le chantier paraît déjà engagé, surtout grâce à tant de pierres vivantes solidement unies au Christ, la pierre angulaire (cf. 1 P 2, 4-6). Dans cette œuvre, nous sommes appelés à assumer un rôle actif, sans nous réfugier dans le spiritualisme ou dans nos petits mondes : nous devons être fidèles à la vérité, investir dans l’éducation, prendre soin des relations, aimer la justice et la paix.
Les affirmations qu’il éclaire
Laurent Alexandre
- Opposition — Sa position personnelle observateur du transhumanisme qui préfère s’arrêter à la station transhumani : Le paragraphe pose la limite humaine comme réalité naturelle et positive à accepter, ce qui contredit l’idée d’un progrès d’augmentation inéluctable qu’il faudrait seulement subir ou atteindre.