§60 — Le bien commun, défini par Vatican II comme l’ensemble des conditions sociales permettant d’atteindre la perfection, ne se réduit ni à une liste d’institutions ni à la somme des avantages ou intérêts particuliers : c’est un bien partagé qui ne se construit qu’ensemble.

Chapitre 2 - FONDEMENTS ET PRINCIPES DE LA DOCTRINE SOCIALE DE L’ÉGLISE › Les principes de la Doctrine sociale › Le principe du bien commun

Le texte du paragraphe — §60

Le Concile Vatican II a affirmé que le bien commun consiste en « cet ensemble de conditions sociales qui permettent, tant aux groupes qu’à chacun de leurs membres, d’atteindre leur perfection d’une façon plus totale et plus aisée ». Cette définition nous offre une première orientation précieuse, car le bien commun ne se réduit pas à une simple liste de conditions ou d’institutions. Il ne coïncide pas avec la somme des avantages des individus ni avec le croisement de leurs intérêts particuliers ; c’est un bien plus grand qui appartient à tous et que nous pouvons construire, accroître et préserver seulement ensemble. Nous pouvons dire que l’action sociale atteint sa pleine mesure lorsqu’elle tend vers ce bien partagé, tout comme l’action morale de la personne trouve son accomplissement dans le choix du vrai bien.

Les affirmations qu’il éclaire

Laurent Alexandre

  • Opposition — L’IA est une valeur économique et un moyen de vie riche : L’encyclique répond que le bien commun ne coïncide pas avec la somme des avantages individuels : une conception de la technologie comme valeur économique et moyen de vie riche ne suffit pas à définir le bien partagé.

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