§70 — La subsidiarité dépasse toute gestion paternaliste ou assistancière au profit d’une coresponsabilité, en prenant les choix au plus près des personnes et en valorisant la vie associative.
Chapitre 2 - FONDEMENTS ET PRINCIPES DE LA DOCTRINE SOCIALE DE L’ÉGLISE › Les principes de la Doctrine sociale › Le principe de subsidiarité
Le texte du paragraphe — §70
Ce principe encourage à dépasser toute forme de gestion paternaliste ou d’assistanat de la vie sociale, en favorisant un style de coresponsabilité : un État qui valorise l’initiative des citoyens, une société civile capable de tisser des liens et de susciter des énergies au service du bien commun. Dans une logique de subsidiarité, les choix sont pris au niveau le plus proche possible des personnes concernées, en valorisant la vie associative de sorte que le peuple ne se trouve pas face à des décisions déjà prises, mais puisse participer à leur élaboration. Là où les familles, les associations, les communautés locales, les réalités du volontariat et du secteur tertiaire sont reconnues et soutenues, la vie sociale se rapproche des personnes, les services sont plus attentifs aux besoins réels, les réponses plus créatives et respectueuses de la dignité de chacun.
Les affirmations qu’il éclaire
Laurent Alexandre
- Accord — Le revenu universel est un bon sentiment qui mène à l’enfer social : Le pape écarte l’assistanat paternaliste de la vie sociale au profit d’une coresponsabilité et de la participation des citoyens, ce qui va dans le même sens que le refus du revenu universel opposé par Laurent Alexandre.