§165 — La famille, fondée sur l’union stable d’un homme et d’une femme, est la cellule fondamentale et irremplaçable de la société, premier lieu où la personne développe ses potentialités et prend conscience de sa dignité.
Chapitre 4 - Préserver l’humain dans la transformation - Vérité, travail, liberté › La dignité du travail dans la transition numérique › Famille et jeunes : conditions sociales de l’espérance
Le texte du paragraphe — §165
La famille est un bien social primordial. Fondée sur l’union stable entre un homme et une femme, elle est le premier milieu dans lequel chacun développe ses potentialités, prend conscience de sa dignité et apprend les premières formes de vérité et de bonté, en intériorisant des habitudes qui préparent à la vie sociale. Première société naturelle, dotée de droits originels, la famille est la cellule fondamentale et irremplaçable de toute organisation communautaire. Par conséquent, lorsque les projets politiques et les grandes décisions économiques la relèguent à un rôle marginal ou secondaire, la croissance authentique de l’ensemble du corps social s’en trouve compromise.
Les affirmations qu’il éclaire
Laurent Alexandre
- Opposition — Avoir un enfant ne change rien à la vie dans une révolution où les maladies vont s’arrêter : Le pape conteste l’idée qu’avoir un enfant ne change rien à la vie : la famille est présentée comme le premier milieu où chacun développe ses potentialités et apprend la vérité et la bonté, et sa marginalisation par les grands projets compromet la croissance de toute la société.