§115 — Le pape examine les courants qui interprètent le progrès comme un dépassement de l’humain, transhumanisme et posthumanisme, comme des fondements idéologiques de centres de pouvoir technologique qui colonisent l’imaginaire collectif.

Chapitre 3 › Ce que nous ne pouvons pas perdre › Récits de fond : transhumanisme et posthumanisme

Le texte du paragraphe — §115

En essayant de faire émerger les présupposés culturels qui accompagnent la révolution numérique en cours, je voudrais maintenant m’intéresser à certains courants qui interprètent le progrès comme un dépassement de l’humain et que l’on peut regrouper sous les noms de transhumanisme et de posthumanisme. Ils constituent les fondements idéologiques qui animent certains centres de pouvoir technologique et colonisent l’imaginaire collectif sous une forme simplifiée, en particulier dans les médias et sur les réseaux sociaux, entrainant l’enthousiasme pour les nouvelles technologies d’une vision futuriste de l’ “homme amélioré” ou de l’ “homme hybridé” avec la machine.

Les affirmations qu’il éclaire

Laurent Alexandre


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