§54 — Le mouvement de proclamation des droits de l’homme est un effort majeur répondant à la dignité humaine, et la Déclaration universelle de 1948 reste une expression haute de la conscience humaine que la communauté internationale doit protéger.

Chapitre 2 - FONDEMENTS ET PRINCIPES DE LA DOCTRINE SOCIALE DE L’ÉGLISE › Les fondements de la Doctrine sociale › La valeur suprême des droits de l’homme

Le texte du paragraphe — §54

L’Église reconnaît avec gratitude que « le mouvement vers l’identification et la proclamation des droits de l’homme est l’un des efforts les plus importants pour répondre efficacement aux exigences irréductibles de la dignité humaine ». Et, comme l’a affirmé Jean-Paul II, la Déclaration universelle des droits de l’homme, proclamée par les Nations Unies le 10 décembre 1948, continue à être aujourd’hui l’une des plus hautes expressions de la conscience humaine. Elle est « une pierre milliaire sur le chemin du progrès moral de l’humanité ». C’est pourquoi, dans la perspective chrétienne, les droits de l’homme ne sont pas un ajout extérieur à la personne, mais une traduction historique de sa dignité intrinsèque que la communauté internationale est appelée à protéger et à promouvoir.

Les affirmations qu’il éclaire

Laurent Alexandre

  • Opposition — L’Europe est un nain technologique qui se réglemente elle-même : Le pape donne aux droits de l’homme une valeur suprême et un rôle de protection par la communauté internationale, alors que l’affirmation traite la spécialisation réglementaire de l’Europe en simple décor de bons sentiments accélérant son déclin.

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