§64 — Sur la scène internationale, le pape appelle à des institutions plus efficaces pour préserver le bien commun global, sans supprimer la pluralité des peuples ni soumettre les nations.

Chapitre 2 - FONDEMENTS ET PRINCIPES DE LA DOCTRINE SOCIALE DE L’ÉGLISE › Les principes de la Doctrine sociale › Le principe du bien commun

Le texte du paragraphe — §64

Cela vaut également pour la politique internationale. Alors que les distances entre les peuples s’accroissent, des logiques d’opposition et d’agressivité se mettent en place, et le difficile chemin vers un monde plus uni et plus fraternel subit de nouveaux et douloureux revers. Dans ce contexte, parler d’un chemin commun vers un développement plus juste pour toute la famille humaine « semble relever de la folie ». Mais nous ne pouvons pas perdre espoir. J’invite chacun à réfléchir à des formes de coopération et d’institutions internationales plus efficaces, capables de préserver le bien commun global sans pour autant supprimer la légitime pluralité des peuples et des États. En effet, la promotion du bien commun ne peut jamais être dissociée du respect du droit des peuples à exister, à préserver leur propre identité et à contribuer par leur spécificité à la famille des nations. Toute tentative ou tout projet visant à éliminer ou à soumettre une nation est gravement immoral et donc inacceptable.

Les affirmations qu’il éclaire

Laurent Alexandre

  • Opposition — Freiner l’IA est impossible et laisserait la Chine dominer : Le pape invite à rechercher des formes de coopération et des institutions internationales plus efficaces, ce qui contredit l’idée qu’un traité international serait une illusion désarmant seulement l’Occident ; il juge gravement immoral tout projet visant à soumettre une nation, y compris la domination mondiale par une dictature.

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